Maeterlinck, Maurice
L'Autre Monde ou le cadran stellaire

Dramaturgie de la mort chez Maurice Maeterlinck essai suivi de Maurice Maeterlinck Les Aveugles. - La mort de Tintagiles
Gorceix, Paul
Eurédit, "Théâtre du monde entier", n° 9, Paris, 2006.
In-8, broché sous couverture illustrée en couleur, 221 pp.
Bon état d'ensemble. Menus frottements.
Avant-propos - La dramaturgie maeterlinckienne : mise en perpective. - Les années 1885-1890. - Réflexions sur "Le Tragique Quotidien". - L'âme, maître-mot du statisme au théâtre - Théâtre pour marionnettes : La Vie profonde (Maeterlinck) - La Princesse Maleine : vers le drame de situation - L'Intruse (1890). - Les Aveugles (1890). - Intérieur ( 1894). - La Mort de Tintagiles (1894) - Symbolisme maeterlinckien et modernité - Maurice Maeterlinck : Les Aveugles (1890). - La Mort de Tintagiles (1894) - Notes. - Index - Table des matières.
"L'idée de la mort, dont Maeterlinck a découvert très tôt la puissance dramatique exceptionnelle, a partie liée avec la notion de "Tragique quotidien", qu'il inaugure dans les deux pièces en un acte, L'Intruse et Les Aveugles, parues simultanément en 1890.
"Le défi du Belge, c'est d'avoir osé représenter au théâtre l'innommable, la fatalité de la mort, hors de la portée de l'entendement humain. Cette déclaration intime déposée dans son agenda (1889) justifie son choix : "La mort est peut-être la seule chose primitive, totale, et réelle qui nous reste en tout cet artificiel de la grande déception." Ce faisant, Maeterlinck dévoilait la formidable réalité de l'homme intérieur, anticipant la révélation de la subconscience, qui allait être la révolution du XXe siècle naissant."