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Histoire d un tableau de Rubens 1577 1640 em L Adoration des Bergers em de la cathedrale de Soissons Jacques Foucart Bruno Pons M Popoff

Histoire d'un tableau de Rubens (1577-1640) L'Adoration des Bergers de la cathédrale de Soissons
Jacques Foucart, Bruno Pons, M. Popoff...


Direction régionale des Affaires culturelles de Picardie, Amiens, 1993.


In-4, broché sous couverture rempliée et illustrée en couleur,,
Avec 90 figures en noir et en couleur in et hors-texte.
Bon état.


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Avant-propos - L'Oeuvre : L'Adoration des Bergers de Soissons : un exemplaire Rubens d'atelier. Etude stylistique et chronologique, par J. Foucart - Le cadre monumental, par B. Pons -  Historique de l'oeuvre : Identification héraldique, par M. Popoff - Le tableau avant la Révolution, par D. Defente - L'Adoration des Bergers de Rubens pendant les années de la Révolution, par G. Gissinger - L'oeuvre à la cathédrale, par C. Piel - La Restauration de l'oeuvre : Analyse scientifique et restauration de la toile, par C. Piel et P. Le Chanu - Remise en état du cadre, par C. Piel - Bibliographie.


Conservée depuis près de deux siècles dans la cathédrale de Soissons, L'Adoration des Bergers de Pierre-Paul Rubens -ou plus exactement de son atelier- bénéficie d'une mesure de classement parmi les Monuments Historiques depuis le 17 juin 1901 alors que son cadre n'a été protégé que le 28 janvier 1958.
Longtemps méconnue des spécialistes, cette oeuvre a fait l'objet d'une restauration par le Service des Monuments Historiques au début des années 1990.
"On peut supposer qu'un tel tableau" écrit Jacques Foucart "a été vendu depuis Anvers à l'évêque Simon Legras (1589-1656), ou peut-être après coup et via un intermédiaire, comme l'une de ces oeuvres en stock offertes au coup par coup à la clientèle demanderesse. Tout simplement, le tableau a pu être choisi par un Cordelier, Legras n'étant alors que le donateur-payeur du tableau, ce qui n'aurait rien d'exceptionnel pour l'époque. Il y avait beaucoup de relations, frontières nonobstant, entre les couvents d'un même ordre. On sait que Rubens peignit souvent pour les Franciscains."

 
 

 



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