Roberts-Jones, baron Philippe (dir.)
Eugène Laermans 1864-1940
Liste des ouvrages

Fernand Khnopff 1858-1921
Robert-Jones, Philippe, Ollinger-Zinque, Gisèle
S. éd., Bruxelles, 1979.
In-8 format à l'italienne, broché sous couverture illustrée en couleur, 274 pp.
Nombreuses illustrations en noir et en couleur.
Assez bon état. Quelques marques d'usage sans gravité en couverture, bon état intérieur.
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Khnopff en perspective, par Philippe Robert-Jones - Fernand Khnopff et la littérature, par Hubert Juin - Fernand Khnopff et la modernité, par Günter Metken - Mascarade, à propos de Fernand Khnopff, par Frans Boenders - Catalogue, par Catherine de Croës, Gisèle Ollinger-Zinque [150 n°] - Fernand Khnopff, témoin de son temps - Fernand Khnopff, metteur en page - Bio-bibliographie
Le catalogue de l'exposition Fernand Khnopff a été édité à l'occasion de l'exposition présentée au musée des Arts décoratifs, à Paris, du 10 octobre au 31décembre 1979, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles, du 18 janvier au 13 avril 1980, et à la Kunstalle de Hambourg, du 25 avril au 16 juin 1980.
"Ce double aspect khnopffien, qui n'est double qu'en surface" écrit Ph. Robert-Jones "se voit réunifié par un autre poète, Franz Hellens, qui, en 1911, souligne "à la fois l'envergure de pensée", la puissance d'évocation" et l'"art raffiné et hautain, sobre et concentré". La bonne cause était-elle entendue? Pas longtemps.
"Vingt ans plus tard, Paul Colin, dans sa Peinture belge depuis 1830, expédiait Khnopff en treize lignes, l'accusant d'avoir "voulu cacher derrière un masque hermétique la pauvreté de son esprit" et retenu "l'attention d'une poignée d'esthètes que sa puérilité ne rebutait"! Derrière ce mépris virulent, on perçoit comme un écho d'Octave Maus.
"Certes, l'époque en était alors à l'appréciation de la peinture en tant que telle, problèmes plastiques et expressivité de matière. En Belgique, l'avant-garde se nomme Permeke ou De Smet. Quant à Magritte, il est superbement ignoré et l'oeuvre de Paul Delvaux ne s'affirme pas encore. Il faudra attendre une trentaine d'années pour que le vent soit revisité. Alors, on constatera, comme Francine-Claire Legrand, que "au-delà des artifices, ce message profond conserve son éloquence et son ambiguïté".
"Ce double aspect khnopffien, qui n'est double qu'en surface" écrit Ph. Robert-Jones "se voit réunifié par un autre poète, Franz Hellens, qui, en 1911, souligne "à la fois l'envergure de pensée", la puissance d'évocation" et l'"art raffiné et hautain, sobre et concentré". La bonne cause était-elle entendue? Pas longtemps.
"Vingt ans plus tard, Paul Colin, dans sa Peinture belge depuis 1830, expédiait Khnopff en treize lignes, l'accusant d'avoir "voulu cacher derrière un masque hermétique la pauvreté de son esprit" et retenu "l'attention d'une poignée d'esthètes que sa puérilité ne rebutait"! Derrière ce mépris virulent, on perçoit comme un écho d'Octave Maus.
"Certes, l'époque en était alors à l'appréciation de la peinture en tant que telle, problèmes plastiques et expressivité de matière. En Belgique, l'avant-garde se nomme Permeke ou De Smet. Quant à Magritte, il est superbement ignoré et l'oeuvre de Paul Delvaux ne s'affirme pas encore. Il faudra attendre une trentaine d'années pour que le vent soit revisité. Alors, on constatera, comme Francine-Claire Legrand, que "au-delà des artifices, ce message profond conserve son éloquence et son ambiguïté".
