Liste des ouvrages

Pignon
Ferrier, Jean-Louis (dir.)
Centre national des arts plastiques/Editions Denoël, Paris, 1985.
In-4, pleine toile éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, 300 pp.
Nombreuses illustrations en noir et en couleur.
Joint : un article de Jean Lebrun sur l'exposition publié dans le journal "La Croix", le 23/02/85.
Joint : Histoire des nus, par Hélène Parmelin (broché, éd. Christian Bourgois, 1976, 71 pp., un pli angulaire sur le plat supérieur).
Bon état. Frottements sur les bords de la jaquette, livre très frais.
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Préface, par Jack Lang - L'actualité de Pignon. - Entretien avec Edouard Pignon, par J.-L. Ferrier - L'ouvrier mort, par Georges Duby - D'une toile des plongeurs à l'ensemble, par Gabrielle Althen - "Je ne suis pas un théoricien. J'ai plutôt une espèce de pratique des choses", par Alain Roger - Les carnets, par Jean-Luc Chalumeau - De l'eau mille frémissements, par Jean Lescure - L'oeuvre monumentale, les céramiques-sculptures, par Hélène Parmelin - Catalogue des oeuvres exposées : Ostende/Les Mineurs/L'Ouvrier mort/L'Ouvrier mort (suite), Les Maternités/L'Olivier, les Paysages, les Paysans/Les Combats de coqs/Battages et pousseurs de blé/Les Batailles/Les Têtes de guerriers/Les Seigneurs de la guerre/Les Vagues/Les Plongeurs/Les Nus/Les Bleus de la mer/Le Rendez-vous d'Antibes/Les Hommes de la terre/Haute-Tension/Les Dames du soleil/Aquarelles - Biographie.
Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition présentée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 22 février au 15 avril 1985.
Une première rétrospective de l'oeuvre d'Edouard Pignon avait été présentée au Musée national d'art moderne, à Paris, en 1966. Une vingtaine d'années plus tard, cette seconde exposition Pignon arrivait dans un nouveau contexte post-moderne marqué par la fin des avant-gardes et la relégitimation progressive de la peinture. L'ironie féroce du critique Jean-Louis Ferrier envers l'hostilité manifestée en 1966 par certains "modernes" contre Pignon témoigne de ce changement de tendances et du rôle alors assigné à Pignon dans ce renversement : " On assistait à l'époque", écrit le critique, "au déferlement sur nos rives sinistrées de néo-néo-néo-dada avec sa pleine poubelle d'immondices pour snobs pâmés, ses outrances apparentes [...]. Relativement à un changement d'une telle ampleur, que peuvent les petites révoltes et autres gâteries néo-néo-néo-dada? Il est très facile de détruire. Mais ajouter au langage de la tradition ne serait-ce qu'un seul mot, là commence la difficulté. Plus aucun artiste, aujourd'hui, ne songe à casser ses pinceaux et plus aucun critique n'aurait même l'idée de le lui conseiller. La peinture, depuis peu, est en train de se refaire une santé. Là commence l'actualité de Pignon."
Une première rétrospective de l'oeuvre d'Edouard Pignon avait été présentée au Musée national d'art moderne, à Paris, en 1966. Une vingtaine d'années plus tard, cette seconde exposition Pignon arrivait dans un nouveau contexte post-moderne marqué par la fin des avant-gardes et la relégitimation progressive de la peinture. L'ironie féroce du critique Jean-Louis Ferrier envers l'hostilité manifestée en 1966 par certains "modernes" contre Pignon témoigne de ce changement de tendances et du rôle alors assigné à Pignon dans ce renversement : " On assistait à l'époque", écrit le critique, "au déferlement sur nos rives sinistrées de néo-néo-néo-dada avec sa pleine poubelle d'immondices pour snobs pâmés, ses outrances apparentes [...]. Relativement à un changement d'une telle ampleur, que peuvent les petites révoltes et autres gâteries néo-néo-néo-dada? Il est très facile de détruire. Mais ajouter au langage de la tradition ne serait-ce qu'un seul mot, là commence la difficulté. Plus aucun artiste, aujourd'hui, ne songe à casser ses pinceaux et plus aucun critique n'aurait même l'idée de le lui conseiller. La peinture, depuis peu, est en train de se refaire une santé. Là commence l'actualité de Pignon."
