Ferrier, Jean-Louis (dir.)
Pignon
Liste des ouvrages

Pignon
Galerie du Messager, musée de la Poste, Paris, 1981.
In-8 de format carré, broché sous couverture illustrée en couleurs, s.p. [45 pp. env.].
Illustrations en noir et en couleur et 23 planches en couleur en hors-texte.
Bon état. Menues marques d'usage.
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Catalogue [64 n°] - Planches - Le tumulte du coeur, par Maurice Bruzeau - La majuscule peinture d'Edouard Pignon, par Jean-Louis Ferrier - Au soleil de la peinture, par Hélène Parmelin - Hommage à Pignon, par M. Bruzeau - Biographie - Bibliographie.
Edité à l'occasion de l'émission du timbre-poste en hommage à Edouard Pignon : Les Plongeurs, ce catalogue accompagnait l'exposition présentée à la Galerie du Messager, musée de la Poste, à Paris, du 3 octobre au 15 novembre 1981.
"La somme de cette observation accumulée se trouve concentrée dans chaque dessin, dans la surface très petite d'un timbre comme dans celle déployée d'une sculpture monumentale. Recevant tout, il restitue tout. Pignon ne garde rien. Il n'est pas avare : s'il engrange les conversations, les odeurs, les formes les couleurs, ce 'n'est pas pour la banque, pour la frime des discours pompeux ou le vernis des étalages publics. C'est pour travailler. Et Pignon, pour un timbre-poste ou pour une surface murale, emprisonnant une vie dans laquelle il s'est littéralement enfermé pour mieux la saisir, travaille durement jusqu'à l'éclat très violent et très pur d'une vérité humaine qu'il signe avec son sang." (Maurice Bruzeau)
"La somme de cette observation accumulée se trouve concentrée dans chaque dessin, dans la surface très petite d'un timbre comme dans celle déployée d'une sculpture monumentale. Recevant tout, il restitue tout. Pignon ne garde rien. Il n'est pas avare : s'il engrange les conversations, les odeurs, les formes les couleurs, ce 'n'est pas pour la banque, pour la frime des discours pompeux ou le vernis des étalages publics. C'est pour travailler. Et Pignon, pour un timbre-poste ou pour une surface murale, emprisonnant une vie dans laquelle il s'est littéralement enfermé pour mieux la saisir, travaille durement jusqu'à l'éclat très violent et très pur d'une vérité humaine qu'il signe avec son sang." (Maurice Bruzeau)
