Yperman, Chris
Roel D'Haese - Sculptures et dessins
Liste des ouvrages

Roël d'Haese - Sculptures dessins
Gabszewicz, Marc Jaskold et Yperman, Chris
Galerie Claude Bernard, Paris, 1970.
In-8 de format carré, broché sous couverture illustrée en noir, s.p. [45 pp.env.].
Avec 19 planches à pleine page en noir en hors-texte.
Bon état.
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Bronzes - "La sculpture, je m'en fous" (Roël d'Haese) préface, par M. J. Gabszewicz - Dessins - Réflexions à Pauillac, par C. Yperman.
Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition présentée à la Galerie Claude Bernard, à Paris, en avril 1970.
Neuf bronzes de 1965 à 1969 figuraient dans cette exposition, dont Diderot (1965), Goethe et le Christ de Grammont, ainsi que vingt dessins de 1968 (format 50 x 65 cm.).
"... Roël, pourquoi sculptes-tu?", s'interroge M. J. Gabszewicz dans sa préface. "On le devine, ce flamand rablé au profil buté ne nous désignera pas un lieu joli ou mignon -mais bien ce lieu caché où va gicler l'émotion. Ce spectacle qu'il nous propose n'est ni tragique, ni pathétique, ni même angoissant - mais simplement bouleversant."
"En dix-neuf-cent-soixante-quatre", écrit Chris Yperman, "il [Roël d'Haese] redécouvre la mer du Nord les derniers jours de septembre. Se reposer dans une petite ville abandonnée comme après une grande catastrophe blanche, des rues entières aux volets fermés : tout est aveugle au bout du monde. [...] Solitaire au bord de cette mer il décide d'y rester, de devenir vieux. Comme un moine sur la digue déserte, du meublé à la maison de rêve, repérée depuis quelques promenades. Elle est destinée à la destruction. Moi aussi, dit-il"
Neuf bronzes de 1965 à 1969 figuraient dans cette exposition, dont Diderot (1965), Goethe et le Christ de Grammont, ainsi que vingt dessins de 1968 (format 50 x 65 cm.).
"... Roël, pourquoi sculptes-tu?", s'interroge M. J. Gabszewicz dans sa préface. "On le devine, ce flamand rablé au profil buté ne nous désignera pas un lieu joli ou mignon -mais bien ce lieu caché où va gicler l'émotion. Ce spectacle qu'il nous propose n'est ni tragique, ni pathétique, ni même angoissant - mais simplement bouleversant."
"En dix-neuf-cent-soixante-quatre", écrit Chris Yperman, "il [Roël d'Haese] redécouvre la mer du Nord les derniers jours de septembre. Se reposer dans une petite ville abandonnée comme après une grande catastrophe blanche, des rues entières aux volets fermés : tout est aveugle au bout du monde. [...] Solitaire au bord de cette mer il décide d'y rester, de devenir vieux. Comme un moine sur la digue déserte, du meublé à la maison de rêve, repérée depuis quelques promenades. Elle est destinée à la destruction. Moi aussi, dit-il"
