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Collection Ch. Sedelmeyer. Troisième vente ; quatrième vente
Féral, Jules (expert)
Galerie Sedelmeyer, Paris, 1907.
Grand in-4, couverture rigide, cartonnage éditeur blanc, dos lisse avec pièce de titre en cuir et inscriptions en lettres dorées, 286-188 pp.
Les deux derniers catalogues de vente ont été réunis en un fort volume ; toutes les œuvres décrites sont reproduites en noir.
Bon état ; un mors fatigué sur plusieurs cm., salissure des plats, des taches sur quelques pages, un pli sur cinq pages.
Livre non disponible
Sur le marchand d'art Charles Sedelmeyer (1837-1925) et la vente de 1907, voir la notice précédente.
"Enfin, pour la quatrième vente, on a réservé les oeuvres de diverses Ecoles modernes [...]. L'Ecole de 1830 l'attira particulièrement, et il en a retenu des oeuvres tout à fait caractéristiques : de Corot [...], de Daubigny [...] ; de Delacroix [...] ; de Rousseau, des coins de forêt comme il savait si bien les peindre ; de Meissonier [...].
"Mais il faut me borner : je n'ai fait qu'exprimer à traits rapides la revue de cette collection, l'une des plus nombreuses et certainement l'une des plus importantes qui aient été depuis quarante ans livrées au feu des enchères, selon la formule consacrée. Au début de ces lignes, je disais qu'il s'agissait là d'un musée : je maintiens le mot. Quand on pense au magnifique champ d'étude, à l'incomparable instrument de comparaison qu'offre une pareille réunion, quand on mesure tout ce qu'il y a de génie et de rayonnement de beauté dans ces oeuvres créées au cours de cinq siècles, on ne peut se défendre d'un regret à l'instant où tout va s'en aller par morceaux, aux quatre coins du monde." (L. Roger-Milès, Collection Sedelmeyer, préface, 1907)
"Enfin, pour la quatrième vente, on a réservé les oeuvres de diverses Ecoles modernes [...]. L'Ecole de 1830 l'attira particulièrement, et il en a retenu des oeuvres tout à fait caractéristiques : de Corot [...], de Daubigny [...] ; de Delacroix [...] ; de Rousseau, des coins de forêt comme il savait si bien les peindre ; de Meissonier [...].
"Mais il faut me borner : je n'ai fait qu'exprimer à traits rapides la revue de cette collection, l'une des plus nombreuses et certainement l'une des plus importantes qui aient été depuis quarante ans livrées au feu des enchères, selon la formule consacrée. Au début de ces lignes, je disais qu'il s'agissait là d'un musée : je maintiens le mot. Quand on pense au magnifique champ d'étude, à l'incomparable instrument de comparaison qu'offre une pareille réunion, quand on mesure tout ce qu'il y a de génie et de rayonnement de beauté dans ces oeuvres créées au cours de cinq siècles, on ne peut se défendre d'un regret à l'instant où tout va s'en aller par morceaux, aux quatre coins du monde." (L. Roger-Milès, Collection Sedelmeyer, préface, 1907)
