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Bénigne Gagneraux (1756-1795)

Un peintre bourguignon dans la Rome néo-classique


Laveissière, Sylvain (dir.)


De Luca Editore, Roma, 1983.


In-8, broché sous couverture illustrée en couleurs, 194 pp.


Nombreuses illustrations et planches en noir, trois planches couleurs.


Catalogue bilingue français/italien.


Rare.


Bon état d'ensemble. Coins et une coiffe émoussés.



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Avant-propos/Premese di Jean Leymarie, Pierre Georgel - Sylvain Laveissière : Situation de Bénigne Gagneraux/Posizione di B. Gagneraux - S. Laveissière : Bénigne Gagneraux, Premier Prix de Rome des Etats de Bourgogne/ Primo Prix de Rome degli stati di Borgogna - Birgitta Sandström, Bénigne Gagneraux et la Suède/Gagneraux e la Svezia - Paola Hoffmann : Pie VI et Rome, culture, art et société/Pio VI e Roma, cultura, arte e società - Sara Staccioli : La décoration de la villa Borghèse au XVIIIe siècle/La decorazione settecentesca della Palazzina Borghese - B. Sandström : Gagneraux et l'Antiquité/ Gagneraux e l'antichità - Sylvain Laveissière : Le trait/Il tratto - Chronologie - Catalogue/Catalogo - Sources/Fonti - Bibliographie.



Ce catalogue épuisé a été édité à l'occasion de l'exposition Bénigne Gagnereaux (1756-1795) présentée au musée des Beaux-Arts de Dijon [juin-septembre 1983] et à l'Académie de France à Rome.


Les Académies de province se sont multipliées en France durant la seconde moitié du XVIIIe siècle mais celle de Dijon, remarquablement animée par François Desvoge, a été la seule à créer, à l'instar de Paris, un prix de Rome des arts plastiques ; le bénéficiaire initial, en 1776, en a été pour la peinture, Gagneraux, suivi peu après par Prud'hon.

"En 1784, le roi de Suède, qui le nommera plus tard peintre de cour, consacre la réputation cosmopolite de Gagneraux en visitant son atelier et en lui donnant une importante commande. Son exemple sera suivi par les meilleurs amateurs de son pays, dont les héritiers conservent encore les œuvres et où le culte du peintre est maintenu."

C'est pourquoi la première monographie importante consacrée à Gagneraux le fut par une historienne d'art suédoise, Birgitta Sandström, qui soutient une thèse sur l'artiste à Stockholm en 1981.



 



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