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Louis David

Son école et son temps


Delécluze, Etienne-Jean


Editions Macula, Paris, 1989.


Fort in-8, broché sous couverture illustrée en couleurs, 516 pp.


Avec un cahiers d'illustrations en noir et blanc en hors texte.


Mention de nouvelle édition.


Assez bon état. Quelques frottements en couverture, sinon bon état intérieur.



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Préface : Delécluze et son temps, par Jean-Pierre Mouilleseaux. - Notes - Louis David Son école et son temps : I. L'atelier des Horaces. - II. David à l'atelier de ses élèves. - III. Les élèves de David à leur atelier. - IV. Les rapins. - V. David jusqu'en 1789. - VI. David de 1789 à 1795. - VII. L'atelier et le tableau des Sabines. - VIII. Le tableau des Thermopyles 1800-1802. - IX. Elèves de David. Ecoles rivales. 1805-1810. - X. Les prix décennaux. 1810. - XI. David reprend le tableau des Thermopyles. 1810-1815. - XII. Temps d'exil. Mort de David. Ecole nouvelle. 1816-1825. - XIII. Conclusion - Liste des élèves de David - Appendice : Les Barbus d'à présent et les Barbus en 1800. - Les Barbus, par Ch. Nodier - Table des matières. 



"David domine de sa stature colossale un demi-siècle d'art français. Chef de file du néoclassicisme, il s'impose à la fois par une carrière jalonnée de chefs-d'œuvre, par son enseignement (cinq cents élèves, dont Gros, Girodet, Gérard, Ingres) et par son engagement politique (élu député, il siège avec la Montagne, vote la mort du roi, devient le grand imagier de l'Empire, et finit sa vie en exil, banni par les Bourbons).


De ce destin, Delécluze est le témoin fasciné et méticuleux. Entré dans l'atelier de David au moment où celui-ci prépare les Sabines, il se destine à la peinture d'histoire, bifurque vers les lettres, et devient le critique tout puissant du Journal des Débats. Ses souvenirs forment un précieux tableaux de l'atelier : propos du maître, séances de correction, conversations avec Gros ou Girodet. Nous voyons Napoléon s'impatienter pendant la pose... L'ouvrage s'ouvre par un "reportage" à la Convention, quand David, "pâle, en sueur", sauve de justesse sa tête après Thermidor."



 



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