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Max Brand


George, Waldemar


Editions Le Triangle, collection "Artistes Juifs", Paris, s.d. [1931?].


In-12, broché sous couverture illustrée, édition originale sur papier courant, 18 pp. - pl.


Avec 18 planches en noir et blanc in fine.


Edition originale sur papier courant après 105 exemplaires numérotés sur vélin.


Envoi A.S. de l'artiste Max Brand  à Mme et M. Adelmann [7. X. 33].


Assez bon état. Frottements épars sur les bords des plats et le dos, trace de pli angulaire sur un plat et les premières pages, petit manque angulaire sur le frontispice qui n'affecte pas l'illustration, légère mouillure claire sur le coin inférieur des planches qui n'affecte pas les illustrations.



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Omnia mea mecum porto. Max Band, par Waldemar George - Biographie - Bibliographie - Planches.



Rare exemplaire de cet essai monographique du critique d'art Florent Fels sur le peintre Moïse Kisling, figure emblématique de l'Ecole de Paris.


"L’originalité de la collection « Artistes juifs », qui reprenait le même parti de volumes comportant un texte critique et une vingtaine de planches, dans un format d’environ 18 centimètres et sous une couverture grise agrémentée d’un portrait, était de se décliner en français et en yiddish : Yidn Kinstler Monografyes. Certains artistes eurent droit à des monographies dans les deux langues, ainsi Krémègne est présenté par Waldemar George en français et par le romancier Ozer Warschawski en yiddish (1928) ; d’autres monographies furent publiées seulement en yiddish, par exemple celles des artistes russes émigrés aux Etats-Unis, Walkowitz ou Benjamin Kopman. Le Feder de Gustave Kahn, paradoxalement, n’a paru que dans cette langue. D’ailleurs, la série yiddish révèle un projet plus approfondi de construction d’une histoire des artistes juifs en proposant des volumes sur les « pères », dans un esprit proche des articles d’Ost und West : elle s’ouvre avec un Pissarro et un Liebermann par Leo Koenig (1927), un Hirszenberg par Isaac Lichtenstein. De même, des artistes qui n’ont pas traité de thèmes juifs sont aussi présentés, tels Modigliani par Marek Szwarc en 1927 dans la série yiddish. La récupération de Pissarro, en particulier, est symptomatique, car on sait bien que la maître d’Éragny, n’a jamais traité un seul thème juif et se tenait éloigné de la communauté, mais l’invention même d’une « tradition » nécessitait de se créer des ancêtres." [voir Dominique Jarassé, L'éveil d'une critique d'art juive et le recours au « principe ethnique » dans une définition de l'« art juif " Dans Archives Juives 2006/1 (Vol. 39), pages 63 à 75].    



 



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