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Mes visites au Musée royal du Luxembourg ou 

coup-d'œil critique de la Galerie des Peintres Vivans


Gustave J** [Auguste Jal]


Paris, Ladvocat, 1818.


In-8, demi-reliure, dos lisse avec titre doré et année d'édition au bas du dos, iv-128 pp. - pl.


Orné de "cinq dessins au trait, lithographiés."

ex-libris manuscrit du comte Clément de Ris, 1864 (Vente Deschamps).


Rare.


Bon état d'ensemble. 



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Le chapitre indispensable ou avis au lecteur - Mes visites au Musée royal du Luxembourg : Mon libraire, moi - Table : Abel de Pujol [Le martyre de Saint-Etienne]. - Bergeret... - Girodet... - Hennequin... - Rouget. - Taunay... - Vanbrée [Rubens faisant le portrait de Marie de Médicis]. - Vandaël. - Van-der-Burgt. - Horace Vernet. - Vien.



Sous la forme d'un dialogue fictif, cet ouvrage est le premier essai consacré à l'art de son temps par le marin et futur critique d'art Augustin Jal (1795-1873).


L'année 1818, qui vit paraître Mes visites au Musée royal du Luxembourg ou coup-d'œil critique de la Galerie des Peintres Vivans, fut marquée par l'ouverture du premier musée d'art contemporain, sous le règne de Louis XVIII. L'inauguration du musée du Luxembourg, dont la direction fut confiée au peintre Naigeon, constitua le prélude aux débats toujours actuels sur l'opportunité de l'intervention de l'Etat dans les affaires artistiques. Conçu comme la pépinière du Louvre, ce musée avait également pour mission de mettre en exergue la supériorité de l'art français sur les autres écoles européennes. Cette relation originale entre les deux musées faisait du Louvre le lieu de consécration posthume des grands artistes français.


Exclu de la Marine royale pour sa participation aux Cents-Jours, Augustin Jal (1795-1873) devint journaliste dans la presse libérale sous la Restauration. Ce chroniqueur de la vie culturelle était apprécié pour son style mordant et sardonique. Jal a publié cinq Salons, de 1819 à 1833, qui firent de lui l'un des principaux critiques d'art de ces années. "Sa lecture partisane du Salon de 1819, du Radeau de la Méduse de Géricault, artiste qu'il considère comme l'initiateur de la peinture moderne, fut l'un de ses premiers coups médiatiques qui lui valut la censure, mais consolida aussi durablement ses appuis dans le camp des libéraux. [...] Politiquement engagé, Jal se disait neutre en revanche dans la querelle qui opposa les classiques aux romantiques", écrit Magali Théron ("Augustin Jal", Dictionnaire critique des historiens de l'art, Inha).  



 



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