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Images de femmes vingt lithographies originales d Emmanuel Auricoste preface de Leo Larguier de l academie Goncourt Auricoste Emmanuel

Images de femmes, vingt lithographies originales d'Emmanuel Auricoste, préface de Léo Larguier de l'académie Goncourt.
Auricoste, Emmanuel


L'intercontinentale d'édition à Monaco, 1946.


Grand in-4, album en feuilles comprenant 20 lithographies sous couverture rempliée et chemise rigide.
Les lithographies originales d'E. Auricoste ont été tirées sur les presses à bras de E. Desjobert, à Paris.
Un des 425 exemplaires sur vélin B.F.K. pur fil de Rives ; cet exemplaire porte le n° 302.
Assez bon état. Quelques salissures sur la chemise avec mention manuscrite du titre au dos de l'ouvrage, des rousseurs sur la première et la quatrième de la couverture avec, sur chacune, une trace brunâtre de ruban adhésif, intérieur frais à l'exception de légères salissures en page de titre.


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Dans l'atelier d'Emmanuel Auricoste par Léo Larguier - Images de femmes par Auricoste.


Sculpteur et médailleur français, Emmanuel Auricoste (1908-1995) fut l'élève de Bourdelle et de Despiau. Auricoste faisait partie des artistes fondateurs du Salon de Mai, en 1943, dont le premier du nom eut lieu à la Libération, en 1945, un an avant la publication de ce recueil. L'influence du classicisme de Despiau se fait nettement sentir dans cette suite de lithographies consacrées exclusivement au nu féminin. La Libération fut une période favorable à l'oeuvre d'Auricoste : membre du Parti Communiste français, il participa au congrès de Wroclav pour la Paix et réalisa un certain nombre d'oeuvres dans ce contexte de la reconstruction.
En 1947, fut ainsi inaugurée à Cambrai sa statue de Fénelon. A la demande du ministère de l'Education nationale, la direction des Beaux-Arts lui avait confié cette commande, mais le contexte politiquement conflictuel qui faisait suite au départ des ministres communistes en 1947 et la facture peu réaliste de l'oeuvre suscitèrent un fort mouvement de scandale quand la statue fut dévoilée dans le Nord. "Les écclesiastiques reprochèrent à l'artiste le visage trop tourmenté de l'archevêque et l'évocation imprécise de ses ornements sacerdotaux, mais surtout la pierre blanche qui ne s'harmonisait pas avec la façade de la chapelle des Jésuites."  (musée diocésain de Cambrai)
Louis Piérard, l'écrivain et critique d'art qui présidait le Pen Club de Belgique, a participé aux cérémonies d'inauguration de la statue ; son discours : Fénelon à Cambrai, fut publié la même année par la revue "Synthèse", à Bruxelles.




 

 



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