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Discours de Mme Marguerite Yourcenar et de M Carlo Bronne reception de Marguerite Yourcenar a l Academie royale belge de langue et de litterature francaises 19 mars 1971 Yourcenar Marguerite et Bronne Carlo

Discours de Mme Marguerite Yourcenar et de M. Carlo Bronne, réception de Marguerite Yourcenar à l'Académie royale belge de langue et de littérature françaises, 19 mars 1971
Yourcenar, Marguerite et Bronne, Carlo


Ed. Gallimard, Paris, 1981.


In-12, broché, 65 pp.
Edition originale courante.
Bon état d'ensemble



Livre non disponible
A Carlo Bronne, qui vient de lui annoncer son élection à l'Académie royale belge de langue et de littérature françaises, à titre étranger, Marguerite Yourcenar écrit, le 23 avril 1970 : "Comme vous le pensez bien, cette nomination me fait un immense plaisir d'ordre littéraire et d'ordre humain, et tous les souvenirs qui me rattachent à la Belgique sont venus, pour ainsi dire, me faire fête." Elle évoquera plus tard, dans sa réponse au questionnaire destiné à la préparation de sa réception, "le rôle de son père dans ses contats avec les littératures étrangères [...], son absence de liens avec sa famille belge [...], le Mont-Noir où elle passa son enfance..." (cité dans Michèle Goslar, Yourcenar, biographie, éd. Racine, Bruxelles.)

Le voyage qui mène M. Yourcenar et Grace Frick en Europe et à Bruxelles en 1971 sera le dernier avant un retrait forcé de presque dix ans à Petite Plaisance, conséquence de la longue maladie de G. Frick. "Marguerite Yourcenar, écrit M. Goslar, fait son discours de réception, longuement travaillé, sur son prédécesseur, Benjamin Woodbridge, spécialiste de la littérature belge établi, comme elle, aux Etats-Unis. Carlo Bronne, auteur du Promenoir des amis, la reçoit, et le poète Marcel Thiry est alors secrétaire perpétuel de l'Académie." Outre les académiciens, Dominique Aury, Louise de Borchgraeve, M. et Mme Cruyt de Gand, la baronne Herman Pirmez, Jeanne de Carayon (sa correctrice chez Gallimard), Bernard de Fallois assisteront notamment à la séance. En raison des travaux qui se déroulaient au palais des Académies, la cérémonie, à laquelle devait assister la reine Fabiola, se tint dans la grande salle du Théâtre national, sous la présidence de Suzanne Lilar.