Chapu, sa vie et son oeuvre - Fidière, Octave
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Chapu, sa vie et son oeuvre

Fidière, Octave

Plon, Nourrit & Cie, Paris, 1894.
In-8, cartonnage éditeur, dos papier imitation cuir orné de fleurons entre les faux nerfs, 269 pp.

L'illustration comprend 6 héliogravures, 37 gravures in texte et huit gravure en hors-texte en noir et en couleurs.
Bon état. Nerfs et coiffes frottés, intérieur très frais.
Chapitre premier. Enfance et jeunesse de Chapu. - Séjour à Rome, 1833-1861. Chap. II. Les années difficiles, 1861-1870. III. La gloire, 1871-1882. Chap. IV. Dernières années de Chapu, 1882-1891. Chap. V. Oeuvres posthumes de Chapu. - L'homme et l'oeuvre. - Conclusion. - Notices et pièces littéraires. - Notice sur Henri Lemaire, lue par Chapu à l'Académie des beaux-arts (séance du 17 décembre 1881) - Discours prononcé par Chapu aux obsèques de Claude-Ferdinand Gaillard (23 janvier 1887) - Discours prononcé par Chapu aux obsèques de Gustave Boulanger (24 septembre 1888) - Discours prononcé par Chapu, comme président de l'Académie des beaux-arts, à la séance solennelle  du 15 octobre 1889 - Pièces justificatives - Oeuvre de Chapu - Table analytique.

Octave Fidière avait précédemment publié un ouvrage sur Les Femmes artistes à l'Académie royale de peinture et de sculpture (1885) et un rapport au ministre de l'Instruction publique et des beaux-arts sur L'Art et l'Etat en Angleterre (1891).
L'auteur est revenu dans son avant-propos sur les raisons qui ont présidé à la publication de cette étude monographique sur le sculpteur Henri Chapu (1833-1891), récemment disparu. Ce Premier Grand Prix de Rome de l'année 1855,  qui fit partie du groupe des "Florentins" aux côtés d'Antonin Mercié et Paul Dubois, avait été révélé au public lors du Salon de 1872 avec sa Jeanne d'Arc écoutant les voix.
"Au mois de mai 1892 -il y a juste deux ans- un des plus vieux élèves de Chapu, M. F..., vint nous demander si nous serions disposé à écrire l'histoire du Maître. Nous ne fûmes pas long à nous décider. Depuis longtemps ce travail nous tentait, car nous avions eu la bonne fortune de connaître personnellement Chapu ; et si nous admirions comme il convient l'auteur de la Jeunesse, de l'Immortalité et de tant d'autres chefs-d'oeuvre, l'homme également, par la droiture de son caractère, par la simplicité et l'unité de sa vie, nous apparaissait comme une des plus sympathiques figures d'artiste de ce temps.
"Cette étude que nous rêvions devait nous être facile. M. F... venait de la part de la veuve du grand sculpteur qui mettait à notre disposition, outre une correspondance conservée avec un soin jaloux, un délicieux musée intime où elle avait réuni avec un soin jaloux tout ce qui pouvait lui rappeler son cher grand artiste : épreuves en bronze de ses oeuvres principales, ébauches en plâtre et en terre-cuite, médailles, dessins, photographies, etc. Chapu revivait là tout entier, depuis les premiers essais de son enfance jusqu'à ses ouvrages les plus complets. Des aquarelles jaunies par le temps et les médailles datées de 1858 et 1859 nous rappelaient son séjour à l'Académie. Puis c'étaient des croquis pour la Clytie, une délicieuse réduction en marbre de sa Jeanne d'Arc [...]."
 
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