Un siècle de mécénat anversois - Avermaete, Roger

Un siècle de mécénat anversois

Avermaete, Roger

Editions Arcades, bruxelles, 1974.
Grand in-4, format carré, couverture rigide, reliure toile éditeur rouge sous jaquette illustrée en couleurs, coffret toile rouge, 185 pp.

Avec un envoi de l'auteur. Avec 54 illustrations en noir et blanc et 40 illustrations en couleurs in et hors-texte.
Bel exemplaire.
Introduction - Sous le signe de Rubens - Un grand mécène : le chevalier Florent van Ertborn - La vie mondaine et l'amour des arts - Constance teichmann et Peter Benoit - Les mécènes aux musées - Cortèges et expositions - La chapelle - Les nouveaux concerts - L'art contemporain - L'artiste et le mécène - Un sombre intermède -L'art contemporain à son apogée - Les fastes de la musique - Choses de théâtre - Nouvelles libéralités aux musées - Un grand ami des arts : François Franck - La fin d'une époque - Bibliographie - Index des noms cités - Table des illustrations en couleurs - Table des illustrations en noir.

Comme l'écrivait Charles Bernard dans L'indépendance belge, "Roger Avermaete est le type du flamand qui s'est assimilé les deux cultures, française et néerlandaise, au point non seulement de parler et d'écrire avec une égale perfection les deux langues, mais de penser dans les deux langues. Il réalise un certain type d'Anversois qui ne s'est jamais dénationalisé, mais est demeuré profondément imbu de cette culture latine dont la fameuse Maison Plantin-Moretus perpétua si longtemps la tradition. Bref, le bilingue parfait."
Auteur prolifique, fondateur de Lumière -revue et maison d'édition anversoise des années vingt-, haut fonctionnaire de l'assistance publique de sa ville natale, enseignant, nul ne pouvait mieux que Roger Avermaete (1893-1988) retracer l'histoire du mécénat anversois depuis les années 1840. "On pourrait appeler cet ouvrage un livre d'amour, écrit-il en ouverture de son essai. Il est né en effet de l'amour de quelques anversois pour leur ville natale. [...] Ce livre veut évoquer et rendre hommage à quelques-unes de ces figures qui durant un siècle - de 1840 à 1940- s'ingénièrent à faire de leur ville un foyer d'art [...]. Le choix de ces dates n'a rien d'arbitraire. C'est vers 1840, en effet, qu'Anvers se réveille. Les fêtes en l'honneur de Rubens sont comme le signe annonciateur d'un climat nouveau."
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